Wednesday, November 25, 2009

Ink

Ink (Jamin Winans, 2009, USA)



À la tombée de la nuit, deux forces opposées font leur apparition auprès des gens endormis, chacune d'elles a une tâche bien déterminée : instaurer une sorte d'équilibre à travers les rêves ou les cauchemars qu'ils procurent aux personnes qu'elles visitent...

Ca ne m'arrive pas tout le temps de m'intéresser à un film seulement à cause de son affiche. Pourtant elle n'a rien de vraiment spécial, mais ces sortes de silhouettes aux regards lumineux m'ont intrigué. Quelque chose de mystérieux se cacherait derrière cette noirceur, et je voulais donc en savoir plus.

Au début on est confu, on ne comprend pas grand chose à ce qui se passe. On voit le "bien" et le "mal" en train d'agir sur les endormis, puis quelque chose d'inattendu arrive : un clash entre les deux. Un petit combat à la Matrix prend place (avec quelques excellentes idées en ce qui concerne l'interaction avec le décor), et c'est le "mal", interprêté ici par un incube nommé Ink, qui en sort vainqueur. Il kidnappe l'esprit d'une petite fille qui, dans son sommeil, assiste à tout ceci sans rien comprendre, tout comme le spectateur...
Le film ressemble à un rêve en fait, avec toutes ces couleurs, ces contrastes et lumières spéciales, ces personnages bizarres et leurs capacités surhumaines...

En somme, ça n'a pas dépassé mes attentes. C'est quand même très bien foutu pour un film indépendant, et je vois bien son idée plus exploitée au futur (un remake verra probablement le jour dans quelques années), mais son plus gros problème réside dans le fait que l'histoire qu'on nous présente suit un schéma très classique de "bien contre le mal"...

7.5/10

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