Saturday, October 10, 2009

Solaris

Solaris (Solyaris) (Andrei Tarkovsky, 1972, Union Soviétique)



Sur Solaris, quelques faits étranges prennent place. Un pilote, accusé d'hallucinations par des scientifiques, qui voit un enfant de quatre mètres...
Un psychologue, allé voir comment se comportent les trois scientifiques sur la station, apprend qu'il n'en reste plus que deux d'entre eux, se comportant de façon très bizarre...

Solaris est souvent comparé au fameux 2001: A Space Odyssey, de Kubrick. Non seulement pour la période de la sortie des deux réalisations, mais surtout pour le thème 'spatial' des deux films, mais les différences sont énormes.

Solaris commence, en gros, avec une scène d'une sorte d'interrogatoire. Un pilote raconte les choses étranges qu'il a vu sur l'Ocean Solaris. J'adore ce genre de scènes, là où on trouve un personnage qui raconte quelque chose, qu'on l'interroge sur cette chose, qu'on ne le croit pas etc... mais surtout, sans rien montrer de cette chose (un peu comme le cas de Reservoir Dogs par exemple, on ne nous montre jamais ce qui s'est réellement passé dans la bijouterie, qui représente pourtant l'action principale du film). Ca aurait été beaucoup plus facile de mettre une voix off sur des images de ces choses, mais ça aurait enlevé tout le charme. La scène est très bien faite.
Puis par la suite, on trouve le psychologuqe sur la station. Il voit des choses un peu étranges dès son arrivée, et les scientifiques qu'il est venu chercher se comportent de façons pas du tout rassurantes. Il ne comprend rien, nous non plus, et une sorte de mystère s'installe petit à petit...

Encore un peu plus loin dans le film, le personnage principal rencontre quelqu'un qui est mort dix ans auparavant, et plus le temps passe, plus l'idée de rester, pour toujours, sur la station lui plait... plus le temps passe, plus con comportement change, surtout comparé à la première rencontre avec la personne en question.

Le film traite de beaucoup de choses en relation avec l'être humain, et ça serait inutile d'en parler ici.
Un véritable chef-d'oeuvre à ne pas rater.

9/10

Posté le 10 Octobre 2008

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