Saturday, October 10, 2009

A Clockwork Orange

A Clockwork Orange (Stanley Kubrick, 1971, UK/USA)



Les aventures d'Alex Delarge, un jeune délinquant qui aime le viol, l'ultra-violence, Ludwig Van Beethoven et le lait.

Le chef-d'oeuvre de Stanley Kubrick ne se fait jamais vieux, et on cotinue à voir son influence même dans les films de nos jours.

L'histoire est divisée en 3 parties principales, on nous présente d'abord le passe-temps favoris d'Alex et sa bande (semer le chaos un peu au hasard), l'obsession d'Alex avec Beethoven, et sa 'deuxième face' beaucoup plus proche de quelqu'un de normal.

Son incarcération nous dévoile un Alex beaucoup plus 'docile', ayant un peu marre de la vie en prison et voulant à tout prix la quitter... il se décide alors à vouloir subir une nouvelle expérience gouvernementale visant à débarraser (pour de bon) les criminels de leurs activités violentes.

La troisième partie nous montre les répercussions de cette expérience, et comment en si peu de temps le monde peut changer...
Entre victimes et bourreaux, les rôles s'inversent...

Malcolm McDowell a dû en baver avec ce film, tout d'abord avec la scène des yeux, les différentes situations dans lesquelles il est mis, mais surtout dans une scène où on lui plonge la tête dans de l'eau pour un bon bout de temps (bon reste à voir s'il n'a pas été doublé dans cette scène, car on ne voit pas clairement son visage).

Les paroles d'Alex sont très ironiques par rapport à son personnage, et dans certaines scènes on ne peut s'empêcher de rire face à son comportement (la scène avec le ministre par exemple).

Outre ses qualités visuelles et auditives, le film est aussi truffé de messages ou de métaphores sublimes qui en font une merveille.

9/10

Posté le 18 Octobre 2008

No comments:

Post a Comment